Les chaînes musculaires, la coordination statique
La
coordination statique exprime l’interdépendance qui existe entre les
différents segments du corps dans le maintien. Cette même logique se
retrouve dans la coordination dynamique. Lors d’un mouvement d’un
membre, il est habituel que ce geste s’accompagne d’un mouvement d’une
partie du dos par exple. Dès le moment où une pathologie
apparaît, la raideur empêche le segment concerné de bien bouger, la
mobilité est réduite et on doit « s’aider » avec une autre
partie du corps, pour compenser.
Il est donc important de pouvoir comprendre et analyser ces relations mécaniques afin de bien les traiter.
Observer les compensations des différentes parties de la colonne quand on en corrige une autre.

Cette façon de compenser est tout à fait naturelle. Bien entendu, elle
servira de plus en plus dès le moment où une personne est raide, ou si
elle s’enraidit.
D’une autre manière, les blocages qui peuvent nous arriver vont aussi
nécessiter des compensations. On fera avec une autre partie du corps ce
que la zone douloureuse ne peut pas faire. Les compensations se
transmettent à travers la fonction statique, parce que c’est très
économique et que cela permet de continuer à fonctionner.

Les
muscles sont organisés en « chaînes ». Cela signifie qu’ils
vont fonctionner en synergie intelligente avec d’autres qui travaillent
dans la même fonction. C’est aussi à travers ces « chaînes »
que se transmettent les tensions défensives en cas de pathologie.
Il en existe plusieurs représentées ici sommairement.
La chaîne maîtresse postérieure

La chaîne maîtresse antérieure

Les chaînes secondaires

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